Titouan, Margaux et Marius

24 mars 2017

Les jolis mercredis

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Le mercredi avec les enfants, c’est génial. Mais le mercredi avec les enfants, c’est l’horreur. Tel était mon constat l’année dernière après toute une année de mercredis seule avec trois enfants. J’ai même pensé abandonner, reprendre le boulot à temps plein tellement cette journée m’épuisait.

Pourquoi ? Parce que gérer, les courses, les activités sportives, les copains, les virées au parc même sous la pluie, avec un bébé de quelques mois sur les bras  c’est épuisant. D’autant plus quand on manque de sommeil car ce même bébé ne fait pas encore ses nuits, c’est éreintant. Il y avait deux temps forts qui rythmaient cette journée, le repas où les trois enfants en transe hypoglycémique à 12h05, heure d’arrivée à la maison après la matinée de classe, me tournaient autour avec insistance. J’avais encore mon manteau et les deux cartables sur le dos que je devais déjà me précipiter pour lancer un semblant de déjeuner. Le bébé encore dans sa poussette réclamait lui aussi dans les pleurs son repas. Repas qui se faisait généralement dans les cris.  Le deuxième temps fort était bien évidemment le BDC (Bain-Diner-Coucher), mais est-ce bien nécessaire de développer ce point ? Je ne crois pas … Enfin à ce combo s’ajoutait immanquablement le rangement géant du mercredi soir. Cette journée que j’avais idéalisée était devenue malgré moi ma pire journée de la semaine.  Alors en début d’année j’ai décidé de m’organiser différemment. Je laisse Marius chez sa nounou le mercredi. Il fait une petite journée, le matin il va à la gym avec d’autres bébés, l‘après-midi il fait sa sieste au calme, on arrive juste après pour le récupérer et on va au parc quand le temps le permet. Ce choix a radicalement changé nos mercredis, avoir seulement deux enfants change l’équilibre des forces, ça a été bénéfique pour tout le monde. Les grands sont très contents d’avoir maman pour eux tout seuls, j’organise des activités avec eux, on sort, on va chez les copains, on joue. Tout le monde y trouve son compte y compris moi, je n’ai plus le sentiment de devoir "sacrifier" un enfant pour m’occuper d’un autre. Et quand je récupère Marius les deux grands savent que je vais privilégier les temps avec lui uniquement. Il y a moins de stress et beaucoup moins de cris. Nous passons de belles journées ensemble. Cette année, je suis aussi mieux organisée et comme je suis toute seule le matin je prépare le déjeuner, je fais les courses, les lessives aussi, en arrivant il n’y a plus qu’à réchauffer le repas, je peux me consacrer à eux sans penser à ce qu’il me reste à faire dans cette journée marathon. Aujourd’hui nos mercredis sont devenus jolis et je ne laisserais pour rien au monde tomber cette journée. J’ai mis du temps et j’ai fait des choix pour que nous puissions tous, petits et grands trouver un peu de repos et de réconfort dans cette journée. Et vous ? Connaissez vous aussi cette ambivalence du mercredi ?

Cette photo date de mercredi dernier, quand je la vois je me dis qu’elle exprime parfaitement bien cette journée, un peu fatiguante certes mais mon mercredi était une fois de plus, bien joli.

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03 mars 2017

L'impression de déjà vu

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Après la douche alors que je le sèche, le couche, le lange et caresse sa peau épaisse et douce, je referme un à un les petites pressions d’un pyjama devenu trop petit et j’ai cette sensation, cette douce impression de déjà-vu. Ces petits boutons que j’ai manipulé tant de fois et ce petit trou au niveau du pied droit là où le tissu a cédé à force de petits pas pressés sur le parquet. J’ai parfois cette soudaine nostalgie de revoir ces petites choses pour la dernière fois. Il y a des souvenirs dans ces tissus, ceux d’une purée renversée, d’un sirop mal donné, d’une course dans un jardin l’été, chaque petite tache me rappelle ce temps où les enfants avaient encore un petit ventre rebondi d’avoir bu tant de lait. Quand je prends mon petit dans mes bras, je le respire, touche ses petits doigts potelés à souhait et profite de ces derniers instants où mon enfant est encore un bébé. Je ne souhaite pas arrêter le temps, je suis heureuse qu’il grandisse et qu’il devienne une personne à part entière mais j’ai ce petit pincement au cœur, cette petite boule au creux du ventre de savoir que c’est mon dernier bébé. Qu’après lui personne ne portera ce petit pyjama au pied troué, qu’il restera bien sagement au fond d’un tiroir à attendre que le temps passe et que je me lasse. Je le regarde, je me souviens, il y a 6 ans il y a 4 ans, il y a 2 jours ce temps où les enfants nous appartiennent encore, où leurs petits pas pressés viennent nous rejoindre et nous renverse. Quand je regarde ce simple tissu c'est toute une palette de souvenirs qui se bousculent, des émotions, des sensations et cette impression de déjà vu pour la dernière fois.    

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23 février 2017

Sortie de bureau

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Je regarde l'heure sur mon téléphone, 16h55 si je pars maintenant, en marchant très vite j'ai le RER de 17h01. 

17h01 RER supprimé, panne de signalisation sur les voies, j'ai chaud.
17h02 métro ligne 6, ligne 2, ligne 13.
17h40 je suis dehors, vite elle est où la nounou ? Au parc ? Chez elle ? Pourquoi elle ne répond pas ? Je prends à gauche direction le parc, je reçois un texto, elle est chez elle, demi tour !
17h45 je suis chez elle, je me bats avec un enfant qui refuse de mettre son manteau/son bonnet/monter dans la poussette. La ceinture bloque, je force, ça marche !
17h48 je suis dehors, il pleut.
17h49 je me bats avec la capote de pluie, ça coince, je force, ça marche !
17h53 je suis à l'école maternelle, Marius marche très lentement en montrant un à un les porte-manteaux du couloir, je vois Margaux, je lui fais signe, elle veut finir sa tour de kapla, je râle, Marius rentre dans la salle, détruit sa tour, elle pleure, il rigole, j'ai chaud, j'ai envie de crier, je me calme, Margaux finit par venir, elle met son manteau, bordel où est son sac à dos ?? on ne peut pas partir sans il y a le doudou dedans, il est à l'autre étage, je les laisse là, je monte quatre à quatre les escaliers, j'ai chaud, je redescends, Marius ne veut pas partir, il hurle, je le laisserais bien là, je le prends, on marche, on sort, j'attache la ceinture, ça coince, je force, ça marche !
18h00 j'entends la cloche de l'école primaire qui sonne
18h05 école primaire, j'ai 5 minutes de retard
18h10 j'attends toujours mon fils, il pleut,
18h12 Il est là, je m'agite pour qu'il me voit,  on y va, on court, j'ai chaud, je cherche la clé dans mon sac, je la trouve pas, je m'énerve, je me calme, je la trouve, j'ouvre, on est enfin à la maison ! 
18h30 le bain, le premier ne veut pas venir, l'autre met de l'eau partout, je cherche le troisième,
18h35 il y a des fringues partout, des serviettes trempées au sol, j'ai envie de tout jeter, je ramasse, je trie, je range, je sors un enfant je le sèche il s'habille, je sors un autre enfant il se sèche il s'habille, je sors le dernier je le sèche il se sauve, il ne veut pas mettre sa couche/son body/son pyjama, je suis une super méga championne de catch,
18h45 tout le monde est lavé,
18h46 le dîner brûle pendant qu'on fait les devoirs,
19h05 Marius mange,
19h15 j'entends "oh non pas des petits pois",
19h19 "A TAAAAAABLE"
19h20 "A TAAAAAABLE!!!!!!"
19h21 "AAAAAAAA TAAAAAAAAAAAABLE !!!!!"
19h22 Marius met les petits pois par terre .
19h40 je ramasse un à un les petits pois sous la table,
19h50 je lance une lessive,
20h00 Marius se couche,
20h05 je cherche mon téléphone,
20h06 je vais sur Instagram, je lis mes messages, je prends des nouvelles du monde,
20h25 les dents, l'histoire, 4 bisous, 2 câlins, 2 verres de lait,
20h40 il n'y a plus de piles dans la veilleuse,
20h42 je cherche le tournevis,
20h43 un monstre imaginaire est entré dans la chambre de Margaux, elle ne veut pas se coucher,
20h45 j'ai retrouvé le tournevis, j'enlève les piles des tut tut bolides pour les mettre dans la veilleuse.
20h47 les garçons dorment,
20h50 j'attrape le monstre imaginaire,
20h52 je reste un peu pour qu'elle s'endorme,
21h l'Homme rentre,
21h03 "oh non pas des petits pois"

Et chez vous? 

Si cela peut vous consoler, je suis dans le RER de 17h01 et c'est une chance de partir si tôt du bureau, mais rien de magique, vous me trouverez aussi le matin dans celui de 07h01. 

   

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21 février 2017

Ma WishList d'anniversaire

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Dormir plus, manger mieux, courir, nager, remonter à cheval, aller dîner au resto, boire des apéros les soirs d’été, danser, marcher sur le sable mouillé, voir la mer, ramasser les coquillages, écouter Julien Doré, perdre 2 kilos, lire, embrasser l'Homme, faire du vélo, chantonner, faire la sieste avec les enfants, aller au cinéma, skier en famille, boire du bon vin, laisser mes cheveux pousser, ceux de ma fille aussi, acheter des chaussures, prendre du recul et de la hauteur, lâcher prise, apprécier l’imprévu, m’indigner sans me résigner, continuer de rêver, d’être un peu dans la lune quand je m’ennuie sur terre.
Et puis surtout j’aimerais que mes enfants continuent de grandir à leur rythme et non pas à celui que l’on veut parfois leur imposer. Qu’ils continuent de pouvoir être ce qu’ils sont vraiment et pas ce que l’on voudrait qu’ils deviennent. Je suis parfois bien triste de voir que le monde range si facilement nos enfants dans des cases bien trop étroites pour leurs rêves. Je souhaite qu'ils apprennent à ne pas regarder les autres pour savoir sur quel pied danser, à ne pas comparer, à ne pas mesurer. A continuer d'être ce qu'ils sont vraiment. Eux et puis c'est tout. Et je souhaite qu’il en soit de même pour nous adultes.

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08 février 2017

Mon préféré

              

Tu sais, c’est toi mon préféré car tu es le premier, mon premier bébé. Celui qui m’a fait découvrir le plus beau de tous les miracles, celui de donner la vie, de mettre au monde un enfant. Tu es celui qui m’apprend, celui qui me fait découvrir, tu es celui de toutes les premières fois. Dans mon cœur j’ai tes premiers sourires, tes premiers repas, tes premiers pas, ton premier jour d’école. Toutes ces premières fois qui jalonnent ma vie de maman. C’est toi mon préféré parce que je te trouve intelligent, vif, exigeant et tendre.

C’est bien toi mon enfant préféré

C’est bien toi ma préférée, C’est toi parce que tu m’impressionnes, parce que tu es celle qui n’abandonne jamais, la fille aux genoux écorchés. J’admire ton entêtement, ton assurance et ta force. C’est toi parce que tu sais ce que tu veux, tu fonces tout droit tête baissée, toi tu ne renonces jamais. C’est toi parce que je me retrouve en toi. C’est toi ma préféré parce que tu es sensible, douce, généreuse et vive, que tu aimes le rose et les paillettes, le foot et les poupées. Tu es ma préférée parce que tu tombes, souvent, et tu te relèves seule, toujours. Tu es ma préféré parce que tu es ma seule fille, celle que je rêvais d’avoir.

C’est bien toi mon enfant préféré.

C’est vraiment toi mon préféré car tu es celui que je n’attendais pas. Tu es l’enfant de plus mais pas l’enfant de trop. Tu es mon préféré parce que je te regarde grandir différemment et que je me pose beaucoup de questions sur l’homme que tu seras. Tu es mon préféré parce que tu me fais rire, beaucoup. Tellement que j’ai du mal à t’éduquer correctement. Tu es mon préféré car tu es mon enfant le plus libre, celui qui peut être qui il veut.  Tu es mon préféré car tu seras toujours mon tout petit, mon dernier, mon bébé. Tu es mon préféré car l’odeur de ton cou me guérit de tout et que sans toi notre famille n’aurait pas la même saveur.

C’est bien toi mon enfant préféré.

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01 février 2017

l'enfant rêvé, l'enfant réel

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Quand j'attendais mon premier enfant j'aurais aimé que l'on me raconte que l'enfant fantasmé pendant neuf longs mois, le bébé parfait, le poupon, le bébé cadum des panneaux publicitaires n'arriverait jamais. Il y a des cours de préparation à l'accouchement mais il n'y a rien pour ce qu'il se passe après la naissance. Pour nous c'est la page blanche. Pourtant ce sont bien des cours de préparation à la vie de parents dont nous aurions parfois besoin. Savoir que l'enfant réel crie, pleure, ne dort pas sauf au sein ou dans les bras. Et que c'est normal. Qu'en grandissant l'enfant réel nous pousse dans nos limites les plus extrêmes, celles que nous ne pensions jamais franchir. Que l'éducation bienveillante si chère à nos yeux ne peut être constamment appliquée. Que la culpabilité nous ronge parfois et que l'on se pose mille questions sur leur éducation. Que les longues nuits sans sommeil sont bien plus difficiles que ce qu'on avait imaginé. Non pas parce qu'elles sont blanches mais parce que cela dure plus longtemps que ce que l'on avait pensé. Elles se comptent même en années pour certains. Oui, l'enfant réel est exigeant, impatient, insolent, colérique, hystérique, parfois angélique mais bien souvent épuisant pour nous simples parents débutants. Et nous ne sommes pas toujours prêt à l'affronter. Pourquoi personne ne nous dit que nous passerons des soirées à ramasser des grains de riz  écrasés sur le plancher, et des verres d'eau renversés sur les lits. Que nous changerons des pyjamas sales à 23h33 et des draps tachés avant même que le jour se lève. Que l'épuisement nous poussera parfois à crier, s'énerver et menacer tout ce petit monde. On nous cache tout on nous dit rien. On nous informe vraiment sur rien . C'est dommage. J'aurais bien eu besoin que l'on me raconte tout ça pour mon premier.  Mon enfant crash test. Il en a essuyé des plâtres celui là, l'enfant des illusions perdues qui a affronté mes jeunes années de mère inexpérimentée, mes maladresses, mes erreurs... Et tout cet amour aussi qu'il est le seul à avoir eu rien que pour lui. Mon premier tout petit, blotti bien à l'abri posé là sur ma poitrine, ton odeur, gravée pour toujours dans mon coeur.

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30 janvier 2017

à ma place

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Je suis à ma place dans le métro de 06h55 ou celui de 7h14. Je suis à ma place à la réunion de 9h45 et à la sortie des classes de 11h45 le mercredi. Je suis à ma place dans le RER de 17h14 ou le suivant de 17h22. Je suis à ma place dans la salle d'attente du pédiatre et dans ce dîner orchestré par un chef étoilé. Je suis à ma place dans leurs chambres quand je leur lis à chacun une histoire et dans ce bar de quartier pour l'apéro du jeudi soir. Je suis à ma place dans cette conférence que j'organise et dans ma cuisine à préparer un hachis. Voilà. Je suis à ma place au boulot et à la maison, le paradoxe est parfois là. J'ai souvent le sentiment d'étre comme coupée en deux. Deux vies, deux envies, trop fortes pour être dissociées. L'impression d'être partout et nulle part à la fois. Et pourtant, je suis à ma place là où je suis, n'oubliant pas que c'est avant tout auprès des miens que je m'épanouis. Ce sont eux qui me poussent à entreprendre de nouvelles choses et à me renouveler sans cesse. Serais je plus heureuse à la maison, à m'occuper des enfants, à préparer les repas pour la semaine, à repriser les pantalons usés, à bercer, consoler, soigner des heures durant. Je ne sais pas, je ne cois pas . Alors je continue de faire le grand écart, de mettre un peu de moi dans toutes ces vies quotidiennes, mesurant ma chance de pouvoir tout faire.  

 

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27 janvier 2017

Les avantages de la famille nombreuse

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Acheter des tickets demi-tarif dans le métro

Faire les courses de la semaine en 14 minutes, les repas en 12 minutes

Ne jamais entendre "je m'ennuie", il y a toujours un frère ou une sœur pour jouer avec eux, je suis donc techniquement moins sollicitée qu'avant

Apprécier à un niveau nettement supérieur les moments de calme

On ne me demande plus si je compte faire d’autres enfants

Pouvoir dire « arrête d’embêter ta sœur » sans même regarder quels sont les enfants qui se chamaillent, il y a toujours au moins un frère qui l’embête.

Apprécier plus que la moyenne quand l'un d'eux découche, avoir l'impression que c'est noël quand il n'y en a plus qu'un à la maison

S'amuser du silence presque instantané au boulot quand la question "vous avez des enfants ?" arrive dans la discussion et que je réponds "trois"

Apprendre en même temps à ses enfants la solidarité, le partage, le sens des responsabilités.... et la délation

Répondre sereinement aux autres mamans qui me demandent des conseils sur les aléas du quotidien "t’inquiètes ça va passer"

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25 janvier 2017

Dans la bibliothèque de Margaux (l'enfant du milieu)

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Margaux est la deuxième de sa fratrie, et même si elle reste la seule fille, elle n'en demeure pas moins l'enfant du milieu, ni grande ni petite, ni première ni dernière, au milieu. Sa place n'est pas toujours simple et on ressent parfois la dualité qui existe entre son envie de rester petite pour avoir l'attention de ses parents et celle de s'émanciper en voulant faire seule. Pour l'aider j'ai donc comme à mon habitude cherché des livres, cette fois sur le thème de la fratrie et sur l’amour inconditionnel des parents pour leurs enfants. Les libraires ne manquent pas d'ouvrages sur le sujet, voici un petit échantillon de ceux que l'on préfère à la maison 

Frères et soeurs de Dolto

Globalement la collection est plutôt bien faite, elle a le mérite de parler très franchement aux enfants, le récit est simple et surtout vrai, c'est un bon moyen d'aborder des sujets parfois délicats. Ici on aborde les bons et les mauvais côtés de la fratrie. Les événements racontés sont typiquement ceux que vivent frères et soeurs, le meilleur comme le pire.

Vous êtes tous mes préférés de Sam McBratney

Gros coup de coeur pour cet ouvrage qui fait parfaitement écho à notre famille. 3 petits oursons se posent des questions sur l'amour de leurs parents. "A force de leur répéter qu'ils sont les plus merveilleux oursons du monde, ils en viennent à douter des dire de leurs parents et les interrogent: "Comment le sais-tu ?" demandent-ils. "Lequel de nous trois aimes-tu le plus?". Un album très tendre pour aborder subtilement le thème de la jalousie dans la fratrie. Un hymne à la douceur familiale et à l'amour inconditionnel des parents pour leurs enfants.

Devine combien je t'aime de Sam McBratney

Petit Lièvre Brun ne sachant trop comment le dire, annonce à son papa qu’il l’aime « grand comme ça » en ouvrant les bras. Le papa, Grand Lièvre Brun, dit de même… mais l’écartement entre ses mains est plus grand. Et chacun mesure à tour de rôle son affection, à travers toutes sortes d'acrobaties "Je t'aime jusque la lune", murmure-t-il en fermant les yeux. "CA, c'est très loin", dit Grand Lièvre Brun, "vraiment très très loin ! Puis il lui chuchote au creux de l'oreille Moi, je t'aime jusque la lune ET RETOUR "

Un amour de petite sœur de Astrid Desbordes

"Un jour, mes parents m’ont dit que j’allais avoir une petite soeur. C’est drôle, je ne me souvenais pas leur avoir demandé. Astrid Desbordes et Pauline Martin reviennent nous donner des nouvelles d’Archibald qui n’est plus le seul enfant de la famille. Il a eu une petite sœur !
« Ma petite sœur, elle est vraiment toute petite. Mais parfois, elle prend beaucoup de place. Et même un peu la mienne. Mais maman m’a dit que dans le cœur des parents il n’y a jamais de problème de place. C’est grand comme le ciel. »
Sentiments ambivalents, amour, bagarres, colères, jalousie… tout est réuni dans cet ouvrage aux illustrations joyeuses et colorées.

La brouille de Claude Boujon

Un grand classique sur le thème de la dispute, ici il ne s’agit pas de frères et sœurs mais de voisins qui ne peuvent pas se supporter mais qui vont pourtant devoir s’unir pour affronter le terrible renard. Ici on aborde le thème classique "l’union fait la force". Il en est de même quand on est frères et sœurs, mieux vaut oeuvrer ensemble que séparément.

Finalement force est de constater que dans la vie un frère ou une soeur c'est parfois la seule personne au monde sur laquelle on pourra toujours compter. 

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24 janvier 2017

L'Homme

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Souvent tu te plains que sur toi jamais je n’écris mais il n’est pas simple de raconter l’homme avec lequel je vis. Les mots ne suffisent pas toujours à décrire qui se cache derrière lui.
L’homme est courageux, écoutant à longueur de journée les malheurs des autres sans jamais dévoiler les siens. Parfois il n’en pense pas moins mais il n’en dit jamais rien.  
L’homme a des projets plein la tête c’est fatigant mais en vrai il fait de notre vie une éternelle fête.
Avec l’homme on rêve souvent de s’envoler ailleurs mais on sait qu’ici aussi on est bien.
Ensemble, dans notre petit nid, ce cocon qu’il a bâti.
Oui, l’Homme est fort aussi ! De ses mains il construit la bulle familiale.
Avec l’Homme je ris, beaucoup et fort, je parle, souvent et tout doucement. Et s’il n’écoute pas toujours, qu’importe puisqu'il connaît l’essentiel.
Avec lui, les orages glissent, bras dessus cœur dessous, à ses côtés l’amour a réponse à tout.
Réalisateur de mon plus beau rôle, être mère, instigateur de mon plus grand défi, être sa femme pour la vie.
L’Homme n’est pas parfait mais il est pour moi sans défauts et je ne sais pas vraiment dire pourquoi mais c’est certain, ce mec là c’est le mien.
Nos chemins se sont longtemps croisés avant de se rencontrer et je l’ai beaucoup cherché, sans jamais l’apercevoir. Mais depuis quelques années il est là à mes côtés et se met en quatre pour me plaire, trouvant dans le quotidien l’extraordinaire.   
Mon homme c’est un peu tout ça et tellement plus à la fois. Je vous l’ai déjà dit les mots ne suffisent pas à le décrire. Et pourtant, j'aurais tellement de choses à raconter sur lui. L'essentiel tient pourtant dans deux petits mots; on s'aime.  Et on aime être ensemble. Pardonnez moi, c'est un peu simpliste et prétentieux. Mais peu importe les problèmes, ensemble on peut tout affronter... pourvu qu'on s'aime....

 Joyeux anniversaire Partner !

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